En paix contre la guerre intérieure
Mea culpa...mais non c'est pas ma faute....mais si quand mêmeParce qu’on nous donne des rôles qui nous collent à la peau
même si ceux-ci provoque en nous des maux.
Parce que le destin nous a fait tomber devant leur porte,
celle de leur discorte.
Parce qu’il n’est à personne de vivre une telle enfance,
celle où règne la souffrance.
Parce que toutes ces blessures provoquent de l'usure
à notre vie future.
Parce qu’il n’est pas évident pour un adolscent d'être
la mère des ses parents.
Parce qu’il n’est pas facile de choisir entre les haïr
ou les voir souffrir.
Parce que je ne veux pas détruire mon cocon pour
subir leurs impulsions.
Parce qu’aujourd’hui j’ai une nouvelle vie,
celle dont je n’osais rêver petite fille.
Pourtant malgré ce bonheur présent,
je réussis à tout piétiner comme mes parents.
Cette fois mon choix est fait,
celui de ne plus vivre à l’imparfait.
Les blessures sont là, s’effacent,
lentement, au grès du temps.
Mais la patiente doit être ma sentence
pour enterrer toutes ces errances...
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17 Mars 2008 à 18:11 dans
- Pensées

