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à double sens

sentiments z'étranges

.....

Sans explication réelle je m'obstine. Je continue de penser que tout va s'arranger....telle une rêveuse sans crainte. Je me questionne moi-même à savoir pourquoi cette lueur étrange qui brille au fond de mon plexus solaire continue de sintiller. Ne devrais-je pas être en train de déprimer et de verser les larmes de mon cœur. Certes des gouttes me perlent les yeux par moment, mais l'amour que j'ai pour lui et l'espoir qui m'envahie me semble si fort que le soleil continue de chatoyer dans mes yeux.

Certes je souffre et je me demande si cela en vaut la peine. Quoique...franchement, je ne me pose même pas la question si loin. Son retour à moi me semble si logique que je n'ai aucune crainte de le perdre. Est-ce vraiment normal ?

Il est tout de même un peu dérisoire de croire que mon chevalier reviendra à moi sur son cheval blanc.......Mais, mais..... il n'est non plus pas vraiment parti.

Ses sentiments sont confondus entre la crainte de l'inconnu et la sécurité du connu. Mais ce qu'il connaît ne lui plait plus au fond, j'en suis si persuadé que cela me semble trop étrange.

Certes, mon intuition fait ma force et mon malheur parfois. Mais si mon cœur ne sent pas que cette âme est perdue à jamais ce n 'est pas sans raison. Les cartes elles-mêmes l'ont vu!

Le destin est fait de surprises, bonnes ou mitigées. Mais chaque surprise est une découverte, et l'espoir donne foi en l'avenir. La vie est dure, démotivante parfois. Mais ce combat nous grandit chaque jour, et si vous croyez en vos convictions c'est déjà une grande richesse intérieure. Chacun se fabrique sa vie. Mais ne baissez pas les bras......

Regardez à l'aube le soleil s'élevé sur les montagnes.....et quand vient la nuit, suivez les étoiles, l'une d'entre elles brille pour vous, elle vous guide.....


sans blanc ou pour de vrai

je ne le sais même pas vraiment !

Pourquoi ce sourire me colle t'il aux lèvres? Pourquoi je m'obstine à rester positive malgré cette étrange situation?

Je continue d'y croire. D'une certaine manière, certes, c'est utopiste. Mais ça me semble si normal et si logique. Il est difficile de résister à ne pas pouvoir toucher au fruit défendu tout en le croisant perpertuellement. Lutter contre les larmes qui débordent de mes yeux ne m'est pas facile mais même si le poignard qui me perce le coeur me fait mal mon sourire reste accroché à mes lèvres dès que je l'aperçois.

Je m'obstine bêtement à croire qu'il reviendra. Je ne pense même pas faire fausse route? Est-ce vraiment normal ? Ne devrais-je pas lâcher prise ? Non je ne le pense pas. Je ne crois pas non plus qu'il s'agisse là d'un fait que je n'arrive pas à accepter. Au contraire, je trouve même que c'est sain. Nos regards se recroisent à nouveau plein de complicité, je le sens libéré mais aimant. Il a besoin de temps, je le conçois.

Que faire de plus que d'attendre tout en maintenant cette agréable lueur qui brille dans nos yeux lorsque nos regards se croisent. Si nos lèvres se sont frôlées aujourd'hui ce n'est pas sans raison. Je ressens bien qu'il a autant envie que moi que nos corps se rapproche. Mais pour l'instant sa tête à besoin de faire le point. Ce n'est pas une question de manque de sentiment, non je ne le pense pas, bien au contraire. Nous sommes plein de respect l'un envers l'autre. Nous sommes proches même si nos êtres sont distants actuellement.

Je sais qu'il m'aime, et moi en retour également. Cette attente est palpitante et rude à la fois. Mais elle est pleine de bonnes choses futures.

Je pense à lui, je crois que je ne me trompe pas en disant qu'il pense à moi. Cette situation lui fait autant mal qu'à moi car les sentiments sont là. Sans sentiments, pas d'émotions, sans amour pas d'attirance, pas de complicité sans compréhension...

Je l'aime


tout en douceur

...

en pleine apesanteur, sans aucune forme de stupeur je m'écœures de la vie qui me suit. Mon âme n'est plus la même, pourrais-je continuer à vivre une vie de bohème?

Une amertume me noie dans l'écumes du bitume. Je frôle les murs comme c'est dur de ne pouvoir s'imaginer un futur. Le vent m'emporte pour me ramener toujours devant la même porte, je ne peux plus vivre de la sorte.

L'ombre se lève sur mes pensées dès que je suis réveillé. Plus une lueur perce mon cœur, même pas l'espace d'un quart d'heure.

Sentir le sable sur ma peau, je ne sais même plus à quoi ça équivaut.

Comme c'est triste sans ambition, plus aucune satisfaction ne peut m'apporter du bon. Ne plus baisser les bras c'est impossible, je suis une cible incrédible.

Laisse moi partir, laisse moi m'en fuir, que je puisse en finir........


trouble

en vie trouble..

se sentir comme un cailloux au fond d'un mare, habillé de vase comme le vague que l'on a à l'âme. Donner pour seul signe de vie une lente respiration continue même si votre cœur n'en peut plus. Se laisse couler au fond de la piscine pour tomber dans les abîmes de cette vie dénudée de tout hymne.

Plonger dans un trou noir sans même souhaiter un nouveau départ. Il est l'heure de partir plus rien de me donne envie de jouir, je n'en peu plus de souffrir.

Il est tellement plus facile de poser des mots sur mes maux plutôt que de décrire ce qui est beau.

Ne m'en voulez pas, ne croyez pas non plus que je n'ai plus le choix, c'est une question de loi, ma fois...


lassé ..

....de ce déenlacement...

Sentir régner ce désaccord entre nos corps quand je m'endors, je m'en mords de remords.

J'ai beau être persuadé que je n'ai pas tors et regardé dehors, je ne sais pas comment conjurer le mauvais sort?

On a beau s'obstiner à dire que le silence est d'or, il faut vraiment être fort pour se taire et tout garder comme un trésor....


lo sai ?

qui lo sa

Sais-tu as qui tu causes ? J’ai des envies de métamorphose mais mon corps s’oppose à se que je porte du rose.

Sais-tu qui tu touches ? Ne mais pas tes mains sur ma bouche avant d’avoir pris une douche, n’as-tu pas vu cette mouche qui louche sous ta couche ?

Sais-tu qui tu regardes ? prends garde à ma harde de guimbardes qui pourrait bien te rendre blafarde

Sais-tu qui tu entends ? ce n’est pas toujours marrant d’écouter mes ricanements médisants parlant de tes dents sans mordant

Sais-tu qui te renifle ? je déteste qu’on me siffle mon roast-beef, tu vas te prendre une gifle


INCHALAH QUE DIEU N'EXISTE PAS

..

Mais les anges existent eux, j'en connais quelques rares spécimens, dieu lui n'existe pas. Du moins pas sous tous ces fichus noms qu'on s'obstine à lui donner. Qu'on l'appelle Jésus, Allah, Bouddha, Raël, c'est égal. Ce qui importe c'est l'influence que ces êtres spirituels nous apportent. Toute guerre naît sous ce nom pour des problèmes d'interprétation.

Se coller une étiquette sur le front ou imposer cette façon de penser aux autres n'est pas tolérable. Imaginez-vous, vous promenant dans la rue avec tatoué sur votre corps : Chrétien, Musulman, Juif.......

Non, il m'est impensable que ces êtres si chers soient nés pour créer des conflits. C'est l'homme qui en a détruit la nature première: le recueil, la méditation, la connaissance de soi.

Personnellement, je me suis détournée de mon éducation catholique, non judo-chrétienne tout de même...... pour me lancer dans la quête spirituelle de la philosophie zen et grecque. C'est cette manière de penser qui m'a amené à une grande sagesse, du moins par rapport à ce que j'étais avant. Ceci m'a montré le chemin de la paix intérieure et l'amour de ce qui m'entoure. Cette requête m'a apporté la sérénité.

En ce qui concerne mes croyances, mon paradis à moi fleurit au milieu des bois, là où vivent les elfes et les nymphes. Je me plais à croire que ces petits lutins ont la belle vie, et j'espère que mes cieux à moi seront habités de ces petites créatures malicieuses dansant sur de la musique celtique autour d'un feux avec leurs baguettes magiques fabriquant des mojitos et de la bière........

hmmm j'en rêve déjà........fermez les yeux.....imaginez la scène....restez endormit dans cet état d'esprit.........hmmm


maudit sois-je

..

il fait froid, je frissonne,

tu me mens, je m'informe

je te vois, je m'affole

une bombe explose, je m'oppose

il pleut, je m'émeus

je te plais, je te hais

tu me repousses, je m'émousse

mon cœur bat, rien que pour moi

tu transpires, ça m'inspire

si tu pleures, ça me crève le cœur

mais si tu ris, je m'épanouis

rien n'est logique,

tout est contredit, voici le fruit de ce que je maudis...


en riant tout en passant

sourire du soleil levant

l'aube se lève sur mes pensées, mon âme se met à réfléchir, sans bien savoir comment ni trop savoir pourquoi, ni même savoir à qui, si même savoir à quoi.......

Chaque minute s'écoule et les idées s'enchaînent dans ma tête, c'est un cercle vicieux où des pensées vicieuses m'emmènent aux cieux.

Tant dis que l'instant prochain me plonge dans la réalité de mon quotidien. Ah ouai ... c'est vrai, j'en avais presque oublié d'avoir faim.

Le temps passe sans me demander mon avis, ouai c'est la vie. La seule fois où j'ai été ravie que ce fait se soit produit, c'est le jour où j'ai eu l'âge d'avoir mon permis. C'était l'instant précis où tout m'était admis, le seul soucis, c'est que dès ce moment là j'ai été maître de mes ennuis.

Midi frappe au clocher de l'église, je sens que je ne peux plus sauver la mise. Mon existence est démise, il n'y a plus de cerise sur la friandise....... Je remets ma chemise, qui sait, ça sera peut-être de mise si je me noie dans la Tamise...

En pleine après-midi je rêve que ce soit fini ...qu'est-ce que je me réjouis de jouir au grand soir, comme un renard à l’affût d'un canard.

Début de soirée peaufinée, ambiance tamisée, je m'habille en putte branchée, j'espère qu'il va bander. Sentir la chaleur monter dans les soirées huppées, ça commence à m'exciter. Allez viens me déshabiller......

C'est minuit, tout s'enivre et vivement que je sois ivre au point d'oublier mon mal de vivre.....


autismie aïgue

ne pas chercher à comprendre ce qui n'est pas compréhensible.... voilà bien une chose que je devrais essayer de comprendre...

Dieu qu'il est dur de comprendre quelque chose au disfonctionnement mental de ces êtres munis d'un instrument en plus mais démunis de logique..........

Bien heureuses sont celles qui arrivent à rester zen et oublier. Je m'y attarde mais je perds haleine, c'est une course sans fin. Il faut parfois savoir dire non à l'égoïsme d'autrui.


Il m'arrive de me demander si cela en vaut la peine. Souffrir par amour pour toujours? N’est-ce pas là un peu dérisoire ? Cela ne prouve-t-il pas que c'est illusoire ?

Ça peut sembler très con voir puéril et y irréfléchis ce que je dis, mais c'est bel et bien vrai.

Mon cœur s'arrête de battre......je plonge dans une sphère qui n'est pas là mienne.

Subir et souffrir face à l'indifférence et à l'égoïsme du monde qui m'entour m'est impossible.

Mes oeillères sont infantiles mais elles me protègent de ce qui me fait mal.

J'aime cet être mais je souffre plus de son indifférence que si je ne l'avais plus au près de moi. Si mon âme n'a pas d'importance à ses yeux, les miens se détourneront, mon sourire s'éteindra et je deviendrais aigrie.

Vivre en se suffisant à soi-même c'est un peu égoïste, mais ça prouve bien que nul n'a besoin d'un autre pour vivre. Je me sens vide et désemparé devant ce mur de glace qui se dresse devant moi. J'ai l'impression de foncer droit dans un iceberg. C'est moi qui risque de couler et de me perdre.

Ma patiente et ma compréhension sont les plus beaux cadeaux que se monde m'ai fait. Je ne veux pas les perdre au détriment de tant d'indifférence..........

Ceci me trottait dans la tête… Et cela, il y a 2 jours à peine…

alors que là je vous dirais :

Sentir sont souffle sur ma peau qu'en il s'endort, ses bras autour de ma taille, ces mains dans les miennes......comment pourrais-je m'en passer..........1 minute sans lui me semble si longue.....un jour sans lui me couple le souffle.....c'est si agréable de se sentir aimé et désiré. Bien que ces élans de démonstrations soient passagers, je voudrais que cela ne cesse jamais.

J'ai pourtant passé l'âge d'être rêveuse, mais je veux y croire. J'ai pourtant peur et admets avoir beaucoup de peine à m'imaginer un avenir proche vu la situation actuelle. Il n'est pas évident de le voir dans cet espace comprimé de labeur et le w.end il est indisponible... Mais il m'aime, il me l'a dit d'une façon si amusante que je suis émue....

Je me laisse emporter par le vent comme un petit papillon au printemps, cherchant à rejoindre un joli tournesol pour qu'il me guide vers le soleil.........