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à double sens

I hate myself N°2

Encore une fois je recommence,

 je me perds dans l'errance d’une fausse souffrance,

Je mélange tout se qui me dérange

et je me venge sur ce qui m’arrange.

Sans réfléchir sur le moment à ce que je détruis vraiment.

Encore un matin amer où je désespère.

Le reflet du miroir est noir.

La honte me ronge autant que la culpabilité m’y plonge.

Les regrets sont l’image de mon portrait.

Il faut que cela cesse, je me déteste ...

 


la génétique

Une lettre, un mot, quelques consonnes accompagnées de quelques voyelles,

tout ça pour finir au féminin pluriel.

Un mot suivi d'un geste qui reste. Une douleur plongée au fond du ventre

qui ne peut s’échapper de votre antre.               

Une image qui surgit encore et toujours sans répit chaque nuit.

Un cauchemar noir fondé sur un mauvais départ, sale histoire.

Celle où tout espoir semble illusoire, rien que d’y penser on croirait déchoir.

On se répète en vain que c’est malsain, que son destin est le sien.

La consanguinité entremêlée à cette enfance volée parce qu’il n’a pas su

prendre ses responsabilités nous a dépouillée de notre légèreté à la puberté.

Assumer l’immaturité d’un adulte lorsqu’on est encore enfant

et loin d’être évident.

Trouver son corps gisant parce qu’il n’avait  plus assez de mordant pour

aller de l’avant a traumatisé cet adolescent.

Etre sans arrêt aux aguets d’un appel au secours n’a fait que lui jouer des tours.

Elle a fini par s’oublier elle-même en perdant sa vie bohème au dépit de ses gènes.

Aujourd’hui son coeur saigne encore mais elle a réussi à prendre son essor.

Pourtant, il continue à lui faire du tort mais il en sera ainsi jusqu’à sa mort.


les non-dits

Il y a des silences pleins d’évidences,

ceux l’où sonne l’errance de trop de souffrances.

 

Il y a des non-dits qui nous gâchent la vie,

qui nous ferons souffrir tout le long de celle-ci.

 

Garder sa parole pour éviter que tout dégringole,

tenir sa langue pour que rien ne tangue.

 

Fermer ses paupières pour fuir ce goût amer,

garder ses mains nouées pour ne rien dévoiler.

 

Lourde tâche pour ne pas faire de traces.

Rester muet et vivre au aguets.

 

Abîmer ses entrailles pour ne pas leur faire mal.

Mourir sans haleine et garder la bouche pleine…


tu caches quoi dans ta cave toi ? (réponse à liv)

.

Ben dans ma cave.........IL N'Y A RIEN !!!!! SAUF DES CARTONS DE BANANES VIDES ENTRE CHAQUE DEMENAGEMENTS....

JE SUIS SAGE HEIN ???Cool

Je passe le flambeau à cayenne, borderline et pierrino


Mon choum à moi bis (clin d'oeil à liv)

.

Si je devais vous décrire l'homme de mes rêves je vous dirai qu'il est dans ma vie.

Il a un regard noisette malicieux, un sourire qu'il illumine le monde. Des coups de fou comme un enfant comme moi. Il est calme pour compenser ma nérvosité. Il est sensible encore plus que moi peut-être. Il vie simplement tout comme j'aime le faire. Il est rêveur peut-être un peu trop parfois, mais ça compense mon côté terre à terre. Il est patient et compréhensif comme un ami. Nos carractères se complètent comme deux pièces de puzzle. Il est doux, souriant et aimant. Je suis raide dingue de lui, et je crois bien que c'est pour la vie. Dans ses bras je me sens sur de moi. Toucher sa peau apaise mes maux. Embrasser ses lèvres m'emène dans un doux pays de rêve.


Le vent

On avance, on respire, puis on inspire.

Sans trop jamais pourtant savoir ce qui nous aspire.

Un soir heureux, l’autre amoureux et le lendemain haineux.

Qui sait ce que le destin nous réserve même si l’on se préserve ?
Personne ne peut nous dire de quoi sera fait l’avenir.

Un jour célibataire, le week-end d’après quelques instants sommaires,

puis l’on se retrouve devant le maire.

Une matinée pourtant, on se sent aimant, voir amant.

Mais quand le soir vient on se retrouve seule la tête entre nos mains.

Nous croyons manquer à autrui autant que nous avons besoin de lui.

Mais nous serons tous d’accord pour constater  que nous sommes toujours en désaccords.

Dans un état de confiance il y a toujours un effet de divergence pour accorder la balance.

Il suffit parfois de peu de temps pour aimer quelqu’un sincèrement tout comme pour le détester amèrement.

Rester seul ou vivre à contre-temps contre tous les vents ?

A chacun de savoir ce qu'il ressent.


le dévouement

.

En fait j'ai compris que si j'étais comme ça avec les autres, c'est parce que ma mère, et ma grand-mère sont des femmes comme ça.

Ma grand-mère étaient un exemple. J'aimerais atteindre un jour un dixième de ce qu'elle était. Mais une si grande sagesse n'est accessible qu'à une minorité de personne.
Je me contenterai donc de faire du mieux que je peux pour que de là-haut elle soit fière de moi.

Elle me manque.. .... tellement.


Moa

.

On me dit toujours de penser un peu plus à moi et moins aux autres.

 

Mais si je songe à autrui c’est justement pour éviter de réfléchir sur moi.

 

Et si je me mettais à envisager que j’existe, que les autres sont tellement habitué à ce que je m’occupe d’eux qu’ils me trouveraient égoïste.

 

Résultat je vais continuer à considérer les autres pour leur faire plaisir parce que pour moi, les rendre heureux, ça contribue à mon bien-être.

 


Croire au pouvoir, c'est déchoir

.

On mise tout la tête haute,

On joue nos cartes en dupant Descartes.

La chance nous sourit, on finit par miser notre vie.

Puis soudain une mauvaise pioche nous vide nos poches.

D’un instant à  un autre tout se vautre.

Les doux instants au goût sucrés finissent par s’envoler.

La couleur du soleil ne ressemble plus à celle du miel.

Croire au pouvoir nous fait souvent déchoir, c'est illusoire.

Mais garder sa simplicité c’est vivre en sécurité et avec sérénité.


Elle

.

Elle aimerait qu’on l’aime avec excès comme l'Omerta sait le faire.

Excessive, dans tout, pour tout et envers contre tout.

Elle connait la  honte de certaines erreurs, à force de  butiner de fleurs en fleurs.

Elle n’a pourtant jamais eu peur, mais ça n’a pas évité ses pleurs.

De coup de gueule en coup de blues  elle  laissé tomber sa blouse.

D’états alcoolisés à drogués, elle a perdu le sens des réalités.

Ne la croyez pas gentille, elle est le fruit d’un sentiment maudit.

Ne la  pensez pas patiente, elle est  impertinente.

Si vous sentez un soupçon de beauté au bout de son nez, fuyiez.

Elle ne sait  pas aimer, puisque elle ne sait pas vivre, elle préfèrerait  parfois être ivre.

Elle a tout quitté un beau matin, sans se détourner sur le chemin.

Elle a préfèré avancer sur ce destin qui est le sien, celui où les larmes coulent entre  ses mains.

Ne l’imaginez pas innocente, elle est au contraire méchante…