la brûlure du temps
Le temps avance, les minutes s’effacent, mais les blessures restent.
Plus on devient vieux, plus on s’endurcit, ça nous rend même terne parfois...
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01 Septembre 2008 à 21:57 dans
- Pensées
Le temps avance, les minutes s’effacent, mais les blessures restent.
Plus on devient vieux, plus on s’endurcit, ça nous rend même terne parfois...

on me demande si ça va....
mais en fait je ne le sais pas ....ou je veux l'ignorer....ou ça me pèse tellement que je n'ai pas la réponse claire....
je me sens vide, inutile, transparente..........
je croyais avoir tout ce que je voulais....mais pourtant quelques choses me manque.....est-ce que je ne sais me contenter......est-ce qu'il me faut vraiment ce plus.....mais alors c'est quoi cette chose dont j'ai besoin si fort.....
qu'on m'aime.....pour ce que je suis....qu'on me regarde....qu'on m'écoute....que j'existe......
et que je me sente vivre.......
je me sens emprisonner dans une boîte, l'oxygène me manque, j'ai l'impression d'être entrer dans un labyrinthe sans issu, la seule solution finale est l'étouffement de soi......
je n'existe plus, je vis à travers les autres en espérant qu'on me voit, mais il n 'en n'est rien....je fais partie du décor, j'aurais soiffe qu'on ne m'arroserais pas....je suis vide, à bout de souffle, je n'ai plus de goût à rien. Je me sens fade et amer à la fois......
j'implose.....j'implose.....j'ai peur que la lave surgisse de moi à la manière si forte d'une éruption volcanique dévastatrice........

Si belle, si douce, si pure.
Pourtant empoissonnée par la vie et ses mauvais côtés.
Elle souffre… son sang se glace à l’affront de certains sentiments.
Ses ailes se froissent lorsque ses larmes coulent sur ces joues de velours.
Rien n’y laisserait croire quand on l’aperçoit, mais dès que l’on perce
ses entrailles un spectacle sanguinaire surgit violemment.
Traces de blessures passées, déceptions actuelles, et puis n’oublions pas
ce futur qui raisonne comme un cris strident …
En elle vit la peur, la crainte, mais aussi un bonheur si éphémère ...
Que le malheur s'envole...
Les larmes les plus silencieuses sont souvent les plus douloureuses.
Ces sanglots au fond du coup, qui crient pour exploser, mais qui à la place implose...
Cette amerture dans des yeux qui ne sèche pas.
Ce mal si profond que l'on se tue à renfermer en soi...
ces maux si violents, ceux de la déception...
Mentir, si bien… en masquant
ce sourire narquois qui gît au fond de moi…
Ils n’y voient rien, seraient-ils tous aveugles
à croire que je ris pour leur belles gueules ?
Masquer son jeu, lancer des regards qui trompent,
duper son adversaire en lui laissant voir ce qu’ils
veut voir…
Fine stratégie maligne pour obtenir ce que l’on
attend. Et pourtant, et pourtant… à la fois
marrant mais à la fois navrant,
en fin de compte je ne sais plus très bien qui est perdant…
Le sang me ronge, ça plonge.
Naviguer en eaux troubles, avancer, sans fin,
sans commencement, sans but simplement.
Parler haut et fort, à son corps.
Face à soi-même, monologue analogue.
Perdre, le sens, le goût, mais pas la penser…
S’éloigner de son esprit sans répit…
Fermer ses paupières, sans y trouver
ce que l’on y espère.
Ça raisonne, toujours encore, plus fort
Plus vite, plus loin…
Seconde après seconde ça tourne
Dans tous les sens, sans but, sans loi.
Ça ronge, sa trompe, sa rend fou.
Tous ces instants, ces cris stridents
de l’âme perdue, ça tue.
Est-ce la lenteur si brusque de se réveiller matin sans but,
ou la longue attente quotidienne de la lutte avenir.
Sans cesse l’esprit s’enchaîne dans des idées plus
étranges les unes que les autres.
Même le soir venu quand le corps s’éteint,
l’âme quand à elle ne cesse de penser.
La fatigue de se sentir inutile est mentale,
elle n’est pas physique. Mais elle tue encore plus.
Pourtant l’envie de recommencer un cercle infernale
de vie hiérarchique est loin d’être là.
Cependant se retrouver à nouveau face à soi-même
est une chose étrangement plus effrayante
qu’elle n’en n’a l’air.
Elle surprend, pas toujours dans le bon sens.
Elle intrigue, à tors et à travers.
Elle ne se sent plus la force de travailler, mais il le faut.
Je n'en veux plus.

Je ferme les yeux, Le soleil transporte mes paupières.
Je m’endors pour d’autres univers,là sur ce bord de mer.
Le sommeil m’éveil sur ce besoin réel de soleil
qui nous fait fondre comme du miel.
Je me réveil, puis soudain je me replonge
là tout au fond de mes songes.
Le plaisir de ne rien faire n’a que
la saveur amer de n’être que poussière.

Un air marin comme si de rien, cet air malin, c’est le sien.
Ni vu ni connu, il trompenos vies incongrues
pour nous dépayser un peu de nos idées reçues
et du parfum de la rue.
Si bienfaisant soit-il, nous retournerons
bientôt à nos vies futiles.