la fusion

il suffit parfois de ne rien se dire pour se comprendre....
et c'est dans ces moments là qu'on en apprend le plus....
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20 Septembre 2007 à 21:44 dans
- Pensées

il suffit parfois de ne rien se dire pour se comprendre....
et c'est dans ces moments là qu'on en apprend le plus....
Est-il plus dur de dire je t'aime ou de dire au revoir ?
Je ne sais pas, mais une chose est sure, il est plus facile de prendre la fuite quand le bonheur arrive que d'accepter la souffrance que ce bonheur peut apporter ...
Il y a certains niveaux de compréhension qui dépassent parfois le compréhensible...

J'espère ne plus l'avoir...

Il y a de quoi hésiter...
Il suffit parfois d'un geste, un mot un regard pour tout remettre en question.
Ce genre de situation arrive toujours au moment où vous pensiez avoir trouvé
la réponse...
(clin d'oeil à grand coprs malade)

On a si souvent payé le plein tarif que l’on en devient craintif.
On a pris un mauvais wagon qui nous a fait perdre illusion.
Tous ces retards au panneau horaire qui nous ont donné des ulcères.
Toutes ces rames qui nous ont données le vague à l’âme…
Et pourtant, ne dit-on pas pertinemment qu’il faut vivre au présent ?
Mais seulement avons-nous encore le cœur assez grand pour accepter qu’il faut aller de l’avant ?
Serions-nous prêt à effacer tout ce qui ne vaut plus la peine d’être espéré ?
Est-ce que ce rendre à l’évidence provoque en nous encore plus de souffrance ?
Ne devrions-nous pas nous lancer plutôt que d’espérer ce qui est mortifié ?
Il faudra pourtant une fois faire ce choix pour avancer à petit pas…
Ce jour là, il vaudra mieux crocher son wagon à la bonne locomotive pour ne pas partir à la dérive.
Envie d’un grand voyage ? Besoin de suivre un autre rivage pour tourner la page…
Allez ..courage. Il y a quelque part une image qui ne ressemble plus à cet orage.
Pas la peine d’être volage… ça ne sera pas d’un grand sauvetage...

Un trou au fond du corps qui empêche de faire avancer son sort.
Une image en stand-by qui bloque sur ce qui vous tiraille.
Un flash-back en continu qui ne s'efface plus.
Une barrière sur votre route qui vous plonge dans le doute.
Un sentiment étrange qui vous dérange.
Un goût amer au fond du cou, celui du dégoût.
Un parfum à l'odeur des souvenirs qui vous empêche de reconstruire.
Une simple mélancolie qui donne les yeux qui brillent.
Un chagrin non effacé qui s'est immobilisé.
Une blessure empoisonnée au sianur qui perdure.
A force d'avoir l'esprit perdu dans un terrain vague.... on divague....
Le choix provoque en nous l'indécision...
Où est-ce la confusion de pour choisir qui nous rend hésitant?
Madrugada-The Deep End-01-The Kids Are on High Street.mp3

De la vague provient l’écume,
Le surplus de ce que l’on ne veut plus.
Puis ce courant ambivalent qui s’avance au grès du vent,
emportant nos tourments sans même se soucier du temps.
Une rose des vents nous guide contre le soleil levant.
Comme un roseau sur l’eau,
on se berce le long de nos idéaux.
Une bouffée de gaîté embrume notre cupidité.
Nous tenons la barre pour ne pas déchoir.
On déploie la voile pour ne pas percer la toile.
Une tempête gronde contre la misère du monde.
Il faut guider le gouvernail avant qu’il ne s’enraille.
Ce n'est pas sans effort que l'on garde le nord pour arriver à bon port.
Mais la lueur du phare à l’horizon nous permet de ne pas perdre illusion.
Alors pagayez pour ne pas vous noyer...
même quand cette lutte vous semble infondée.