suggestion N° 10
Une carapace c’est tenace… ça laisse des traces…
ça prend même des allures d’impasses…
Il faut être perspicace pour remettre les choses à leur place...
-
01 Octobre 2007 à 22:47 dans
- à méditer
Une carapace c’est tenace… ça laisse des traces…
ça prend même des allures d’impasses…
Il faut être perspicace pour remettre les choses à leur place...

Etre sensible comme une cible, c’est inadmissible.
Une ambiance pleine de conséquence suffit à vous faire perdre confiance.
Des mots jetés en l’air qui font effet de serre.
Des non-dits qui raisonnent comme des maladies.
On a beau essayer de crever tout ces excès, ça reste sans succès.
Le temps n’efface pas certaines douleurs qui sont encrées au fond du cœur.
On vit avec ces maux intérieurs en contenant nos pleures.
Il suffit d’être un peu trop fragile pour se sentir futile.
On persiste à vouloir arracher la page mais c’est encré dans nos images.
Je voudrais bien ouvrir ma cage pour effacer ce blocage qui étouffe mon paysage...

Mon bocal a toujours été pour moi mon espace vitale
où je vivais seule avec les choses que j’estimais fondamentales.
Je n’ai jamais voulu partager cette partie de mes entrailles
même avec ceux qui conciliaient ma vie sentimentale.
C’était comme un tombal hors des contraintes mondiales.
J’ai toujours eu le sentiment de vivre hors du temps.
Dans mon bloc de verre à l'abir de l’univers.
Je n 'ai jamais eu l’envie de repartir cette surperficie de ma vie.
C’est un peu comme une cage où je garde mon état sauvage.
Une surface tout en cristal pour m’empêcher d'avoir mal.
Personne n’a jamais osé y pénétrer, c’était ma propriété.
J’ai pourtant trouvé un locataire qui n’a pas l’air de me déplaire, au contraire
Peut-être que cette univers se transformera en « notre » atmosphère…
Mystère... mais en tout cas je l'espère !!!

On l’oublie si souvent au fil du temps
On acceptait des comportements qui ne plaisaient pas pourtant.
La naïveté dans l’âme qui nous sonnait parfois comme un blâme
En toute ignorance on vivait dans une sorte de souffrance.
En croyant qu’il suffisait de se laisser une chance pour faire avancer la cadence.
Pensant pouvoir changer les gens, on a piétiné sur le temps.
Une histoire et une autre on espèrait qu’il suffirait de prendre quelqu’un d’autre.
Puis à force de se tromper on a finit par abandonner
qu’on pouvait encore aimer et être aimé.
On croyait qu’on était bien dans notre solitude avec nos certitudes.
Pourtant il a suffit d'un coup du destin pour tout faire chavirer du jour au lendemain.
Il a y a des mélodies qui sonnent si parfaitement
qu’il n’y a même plus besoin de raisonnement.
Comme un rayon de soleil sur l’ombre qui stagnait sur notre ciel.
Un simple bonheur parfait qui n’a rien de surfait.
Des regards échangés où l’on retrouve nos vies défilées dans un temps illimité.
Il y a beaucoup de façon d’aimer, mais le plus bel amour
est celui ou plus rien ne fait détour.
Pas facile à trouver, à ne jamais égarer…ça s’appelle « notre moitié »
Personne ne peut en être sur, mais à force de foncer contre le mur,
on est devenu mature.
Dès l’instant où plus aucune question ne stagne sur l’horizon, dès que tout correspond sans même avoir eu besoin de prendre des leçons,
je crois qu’il s’agit bel et bien là de la bonne combinaison.
Comme une persuasion qui vit au rythme du diapason,
comme une liaison sans restriction…
J’espère que ce cocon puisse faire éclosion…
A toi mon petit champignon…

juste un petit clin d'oeil aux extra-terrestres....

Un petit bourdonnement intérieur, là d’où surgissent habituellement vos pleures.
Comme un gargouillis au fond du ventre qui sort de notre antre.
Un peu comme si son cocon avait atteint sa résurrection pour nous faire mordre à l’hameçon.
A l’état de chenille il se tortille car ça le titille…
Mais quand ses ailes apparaissent il ne rêve plus que d’ivresse…
Il prend soudain sont envole en emportant avec lui ses idées folles.
Il tournoie dans les airs comme si c’était son univers.
Il plane insouciamment tel un enfant.
Il provoque en nous des émotions qui nous font perdre la raison.
Mais sa vie est fragile comme une nouvelle idylle.
Il ne faut pas trop le brusquer au risque de le blesser,
Ne cherchez pas à le retenir au risque de le faire fuir,
Il suffira simplement l’observer pour se sentir envouté...

Ça les dépites les marguerites de savoir qu’on les effrite jusqu’à ce qu’elles soient détruite pour un simple pronostic lorsque l’on se sent séduite.

Juste un petit mot à la famille bloguinenne.
Toutes mes excuses si ces temps j'écris moins ou que mes visites sont rares... mais je ne vous oublie pas...
j'ai seulement un peu moins de temps et d'autres occupations dans ma petite vie... qui semblerait-il
change gentiment de tournure...j'admets que c'est perturbant...mais c'est loin d'être désagréable.
Il faut juste prendre ces marques et aller de l'avant...même si, au fond de moi je meurs de trouille.
J'espère simplement que tout va bien pour vous, que ce soit toi côté coeur, job, projet d'enfant, ou train train quotidien.
Je tiens à faire une dédicace tout spécialement pour toi Don, merci pour tous tes commentaires qui m'ont toujours fait réfléchir et qui m'ont toujours touchés. J'espère que le nouveau chemin que tu a décidé de suivre t'amène sur la bonne rive. Bon vent à toi!

Le poisson rouge manque de molécules, mais il n'est pas incrédule.
Il déambule dans sa bulle comme un funambule.
Il oublie tout dès qu'il recule sauf ce qu'il le bascule.
Il rêve d'avoir des tentacules pour paraître plus majuscule.
Il en est même parfois ridicule avec ses pertes de cellules.
Mais au crépuscule il rêve de péninsule.
Il se prend quelques fois pour une capsule lorsqu'il est somnambule.
Il a peur des tarentules et il hurle sans scrupule.
Il se coagule comme une virgule, c’est une petite crapule.
Ne le mettez pas dans votre vestibule au risque qu’il vous manipule.
Comme un courant d'air, on plane dans une agréable sphère.
Il n'y a plus d'envers mis à part peut être la crainte de l'éphémère.
Juste l'impression de se trouver dans un univers sans barrière.
A l'abri d'une clairière on ferme nos paupières, on se libère.
On suit l'étoile polaire pour rejoindre notre astre solaire.
Fini les oeillères qui faisaient reverbère à cet embarcadère.
Plus de goût amer, juste l'envie de corquer dans cet chaire.
Comme un estuaire où nos chimères prennent des airs imaginaires.
Simplement envie que ce transfert persévère dans cette lumière.
Petite brise légère...