ne rien faire
.
Est-ce la lenteur si brusque de se réveiller matin sans but,
ou la longue attente quotidienne de la lutte avenir.
Sans cesse l’esprit s’enchaîne dans des idées plus
étranges les unes que les autres.
Même le soir venu quand le corps s’éteint,
l’âme quand à elle ne cesse de penser.
La fatigue de se sentir inutile est mentale,
elle n’est pas physique. Mais elle tue encore plus.
Pourtant l’envie de recommencer un cercle infernale
de vie hiérarchique est loin d’être là.
Cependant se retrouver à nouveau face à soi-même
est une chose étrangement plus effrayante
qu’elle n’en n’a l’air.
Elle surprend, pas toujours dans le bon sens.
Elle intrigue, à tors et à travers.
Elle ne se sent plus la force de travailler, mais il le faut.
Je n'en veux plus.
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04 Août 2008 à 10:31 dans
- Pensées

