Les mots s’enchaînent comme sur une ribambelle
Ma main s’agite de plus en plus vite, j’en débite.
Les phrases les unes après les autres me plongent dans ma prose.
Il est si important d’écrire même si parfois ça ne veut rien dire.
Une maladie du poignet qui ne cessera jamais d’exister.
L’écriture est comme une ouverture pourtant je n’aime pas la lecture.
Ces pages étaient à la base un simple enfantillage.
Puis au fil des jours elles ont pris un autre contour.
Souvent si noir même si il y avait au fond un message d’espoir.
C’est de cette teinte que je suis le plus inspiré et où je trouve mon identité.
Puis brusquement on m’a plongé dans un autre environnement.
Celui des profonds sentiments aimants.
Mes maux ont soudain pris des allures de joyaux.
Le poids du fardeau s'est envolé comme un moineau.
Je ne promettrais pourtant point d’écrire en blanc, car le noir me va si bien.
Il convient à mon passé quoi qu’il puisse arriver, c’est de toute ces années que c’est forgée mon identité.