L'effet fungus

On l’oublie si souvent au fil du temps
On acceptait des comportements qui ne plaisaient pas pourtant.
La naïveté dans l’âme qui nous sonnait parfois comme un blâme
En toute ignorance on vivait dans une sorte de souffrance.
En croyant qu’il suffisait de se laisser une chance pour faire avancer la cadence.
Pensant pouvoir changer les gens, on a piétiné sur le temps.
Une histoire et une autre on espèrait qu’il suffirait de prendre quelqu’un d’autre.
Puis à force de se tromper on a finit par abandonner
qu’on pouvait encore aimer et être aimé.
On croyait qu’on était bien dans notre solitude avec nos certitudes.
Pourtant il a suffit d'un coup du destin pour tout faire chavirer du jour au lendemain.
Il a y a des mélodies qui sonnent si parfaitement
qu’il n’y a même plus besoin de raisonnement.
Comme un rayon de soleil sur l’ombre qui stagnait sur notre ciel.
Un simple bonheur parfait qui n’a rien de surfait.
Des regards échangés où l’on retrouve nos vies défilées dans un temps illimité.
Il y a beaucoup de façon d’aimer, mais le plus bel amour
est celui ou plus rien ne fait détour.
Pas facile à trouver, à ne jamais égarer…ça s’appelle « notre moitié »
Personne ne peut en être sur, mais à force de foncer contre le mur,
on est devenu mature.
Dès l’instant où plus aucune question ne stagne sur l’horizon, dès que tout correspond sans même avoir eu besoin de prendre des leçons,
je crois qu’il s’agit bel et bien là de la bonne combinaison.
Comme une persuasion qui vit au rythme du diapason,
comme une liaison sans restriction…
J’espère que ce cocon puisse faire éclosion…
A toi mon petit champignon…
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30 Septembre 2007 à 19:39 dans
- Pensées

