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à double sens

L'effet fungus

On l’oublie si souvent au fil du temps

 

On acceptait des comportements qui ne plaisaient pas pourtant.

 

La naïveté dans l’âme qui nous sonnait parfois comme un blâme

 

En toute ignorance on vivait dans une sorte de souffrance.

 

En croyant qu’il suffisait de se laisser une chance pour faire avancer la cadence.

 

Pensant pouvoir changer les gens, on a piétiné sur le temps.

 

Une histoire et une autre on espèrait qu’il suffirait de prendre quelqu’un d’autre.

 

Puis à force de se tromper on a finit par abandonner

qu’on pouvait encore aimer et être aimé.

 

On croyait qu’on était bien dans notre solitude avec nos certitudes.

 

Pourtant il a suffit d'un coup du destin pour tout faire chavirer du jour au lendemain.

 

Il a y a des mélodies qui sonnent si parfaitement

qu’il n’y a même plus besoin de raisonnement.

 

Comme un rayon de soleil sur l’ombre qui stagnait sur notre ciel.

 

Un simple bonheur parfait qui n’a rien de surfait.

 

Des regards échangés où l’on retrouve nos  vies défilées dans un temps illimité.

 

Il y a beaucoup de façon d’aimer, mais le plus bel amour

est celui ou plus rien ne fait détour.

 

Pas facile à trouver, à ne jamais égarer…ça s’appelle « notre moitié »

 

Personne ne peut en être sur, mais à force de foncer contre le mur,

on est devenu mature.

 

Dès l’instant où plus aucune question ne stagne sur l’horizon, dès que tout correspond sans même avoir eu besoin de prendre des leçons,

je crois qu’il s’agit bel et bien là de la bonne combinaison.

 

Comme une persuasion qui vit au rythme du diapason,

comme une liaison sans restriction…

 

J’espère que ce cocon puisse faire éclosion…

 

A toi mon petit champignon…


E.T.

juste un petit clin d'oeil aux extra-terrestres....

Wink

les gargouillis au fond du ventre...

Un petit bourdonnement intérieur, là d’où surgissent habituellement vos pleures.

 

Comme un gargouillis au fond du ventre qui sort de notre antre.

 

Un peu comme si son cocon avait atteint sa résurrection pour nous faire mordre à l’hameçon.

 

A l’état de chenille il se tortille car ça le titille…

 

Mais quand ses ailes apparaissent il ne rêve plus que d’ivresse…

 

Il prend soudain sont envole en emportant avec lui ses idées folles.

 

Il tournoie dans les airs comme si c’était son univers.

 

Il plane insouciamment tel un enfant.

 

Il provoque en nous des émotions qui nous font perdre la raison.

 

Mais sa vie est fragile comme une nouvelle idylle.

 

Il ne faut pas trop le brusquer au risque de le blesser,

 

Ne cherchez pas à le retenir au risque de le faire fuir,

 

Il suffira simplement l’observer pour se sentir envouté...


La marguerite

Ça les dépites les marguerites de savoir qu’on les effrite jusqu’à ce qu’elles soient détruite pour un simple pronostic lorsque l’on se sent séduite.


Bye Bye Don

Juste un petit mot à la famille bloguinenne.

Toutes mes excuses si ces temps j'écris moins ou que mes visites sont rares... mais je ne vous oublie pas...

j'ai seulement un peu moins de temps et d'autres occupations dans ma petite vie... qui semblerait-il

change gentiment de tournure...j'admets que c'est perturbant...mais c'est loin d'être désagréable.

Il faut juste prendre ces marques et aller de l'avant...même si, au fond de moi je meurs de trouille.

J'espère simplement que tout va bien pour vous, que ce soit toi côté coeur, job, projet d'enfant, ou train train quotidien.

Je tiens à faire une dédicace tout spécialement pour toi Don, merci pour tous tes commentaires qui m'ont toujours fait réfléchir et qui m'ont toujours touchés. J'espère que le nouveau chemin que tu a décidé de suivre t'amène sur la bonne rive. Bon vent à toi!

 


le poisson rouge

.

Le poisson rouge manque de molécules, mais il n'est pas incrédule.

Il déambule dans sa bulle comme un funambule.

Il oublie tout dès qu'il recule sauf ce qu'il le bascule.

Il rêve d'avoir des tentacules pour paraître plus majuscule.

Il en est même parfois ridicule avec ses pertes de cellules.

Mais au crépuscule il rêve de péninsule.

Il se prend quelques fois pour une capsule lorsqu'il est somnambule.

Il a peur des tarentules et il hurle sans scrupule.

Il se coagule comme une virgule, c’est une petite crapule.

Ne le mettez pas dans votre vestibule au risque qu’il vous manipule.

 


comme un courant d'air

Comme un courant d'air, on plane dans une agréable sphère.

Il n'y a plus d'envers mis à part peut être la crainte de l'éphémère.

Juste l'impression de se trouver dans un univers sans barrière.

A l'abri d'une clairière on ferme nos paupières, on se libère.

On suit l'étoile polaire pour rejoindre notre astre solaire.

Fini les oeillères qui faisaient reverbère à cet embarcadère.

Plus de goût amer, juste l'envie de corquer dans cet chaire.

Comme un estuaire où nos chimères prennent des airs imaginaires.

Simplement envie que ce transfert persévère dans cette lumière.

Petite brise légère...

 


la fusion

il suffit parfois de ne rien se dire pour se comprendre....

et c'est dans ces moments là qu'on en apprend le plus....


Suggestion N° 9

.

Est-il plus dur de dire je t'aime ou de dire au revoir ?

Je ne sais pas, mais une chose est sure, il est plus facile de prendre la fuite quand le bonheur arrive que d'accepter la souffrance que ce bonheur peut apporter ...


Suggestion N°8

.

Il y a certains niveaux de compréhension qui dépassent parfois le compréhensible...