perte vitale
Tu étais comme un frère. Toujours présent, simplement égal à toi-même, tu nous donnais envie de vire.
Un jour pourtant, tu t’es réveillé sans savoir que c’était le dernier.
La vie en avait décidé ainsi, tu n’avais plus ta place ici.
Un après-midi entre copain où le destin nous a rendu tous orphelin du sourire qui était le tien.
Un accident hors du commun a fait que tu as du quitter les tien.
Tant de larmes ont coulés lorsque ta perte fut annoncée.
Des sentiments d’injustice et d’incompréhension sont restés après ta disparition.
Le soir où tu es parti je n’ai rien compris.
Je n’ai pas voulu y croire, ni même voulu le savoir.
La vie n’avait pas le droit de t’emmener alors que tu étais si peu âgé.
Même pas 15 ans et la mort t’attendait au tournant.
Aujourd’hui encore je ne peux croire que tu es mort.
Après les années nous ne t’avons pas oublié.
Une partie de moi restera à jamais à côté de toi.
Nos yeux pleurent toujours, tu n’as pas perdu notre amour.
Je penserai toujours à toi, j’espère que tout va bien là-bas.
A toi Alan, mon cousin, mon amour comme tu le disait toujours…
Repose en paix
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16 Juin 2007 à 17:13 dans
- Pensées

