autismie aïgue
ne pas chercher à comprendre ce qui n'est pas compréhensible.... voilà bien une chose que je devrais essayer de comprendre...
Dieu qu'il est dur de comprendre quelque chose au disfonctionnement mental de ces êtres munis d'un instrument en plus mais démunis de logique..........
Bien heureuses sont celles qui arrivent à rester zen et oublier. Je m'y attarde mais je perds haleine, c'est une course sans fin. Il faut parfois savoir dire non à l'égoïsme d'autrui.
Il m'arrive de me demander si cela en vaut la peine. Souffrir par amour pour toujours? N’est-ce pas là un peu dérisoire ? Cela ne prouve-t-il pas que c'est illusoire ?
Ça peut sembler très con voir puéril et y irréfléchis ce que je dis, mais c'est bel et bien vrai.
Mon cœur s'arrête de battre......je plonge dans une sphère qui n'est pas là mienne.
Subir et souffrir face à l'indifférence et à l'égoïsme du monde qui m'entour m'est impossible.
Mes oeillères sont infantiles mais elles me protègent de ce qui me fait mal.
J'aime cet être mais je souffre plus de son indifférence que si je ne l'avais plus au près de moi. Si mon âme n'a pas d'importance à ses yeux, les miens se détourneront, mon sourire s'éteindra et je deviendrais aigrie.
Vivre en se suffisant à soi-même c'est un peu égoïste, mais ça prouve bien que nul n'a besoin d'un autre pour vivre. Je me sens vide et désemparé devant ce mur de glace qui se dresse devant moi. J'ai l'impression de foncer droit dans un iceberg. C'est moi qui risque de couler et de me perdre.
Ma patiente et ma compréhension sont les plus beaux cadeaux que se monde m'ai fait. Je ne veux pas les perdre au détriment de tant d'indifférence..........
Ceci me trottait dans la tête… Et cela, il y a 2 jours à peine…
alors que là je vous dirais :
Sentir sont souffle sur ma peau qu'en il s'endort, ses bras autour de ma taille, ces mains dans les miennes......comment pourrais-je m'en passer..........1 minute sans lui me semble si longue.....un jour sans lui me couple le souffle.....c'est si agréable de se sentir aimé et désiré. Bien que ces élans de démonstrations soient passagers, je voudrais que cela ne cesse jamais.
J'ai pourtant passé l'âge d'être rêveuse, mais je veux y croire. J'ai pourtant peur et admets avoir beaucoup de peine à m'imaginer un avenir proche vu la situation actuelle. Il n'est pas évident de le voir dans cet espace comprimé de labeur et le w.end il est indisponible... Mais il m'aime, il me l'a dit d'une façon si amusante que je suis émue....
Je me laisse emporter par le vent comme un petit papillon au printemps, cherchant à rejoindre un joli tournesol pour qu'il me guide vers le soleil.........
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02 Février 2007 à 10:11 dans
- Pensées

