un clin d'oeil musical
merci SAEZ
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29 Octobre 2009 à 20:27 dans
- Pensées

Persuadé que l’amour véritable existe,
Je reste pourtant certaine qu’il n’est pas
accessible à chacun.
Pourtant, oui pourtant, je continue d’y rêver…
Humer les yeux fermés le parfum de celui ou celle
Qui se trouve à des kilomètres de nous,
Bouillonner d’impatience lorsqu’on l’attend,
Vibrer lorsqu’il se trouve droit devant.
Ressentir son corps s’enflammer rien que d’y songer,
Puis lui offrir notre corps, comme si c’était un trésor.
L’amour est animal.
Il est à la fois bestial, espiègle et craintif,
Et l’amour, tout comme l’animal, se fie à son instinct…
Je crois à la vie après la mort,
même si je ne crois en rien.
Je crois que certaines rencontres,
aussi éphémère soient-elles,
restent à jamais gravées dans nos cœurs.
Je crois qu'elle avait la sagesse,
et je crois que voudrais être comme elle.
Je crois que la vie est difficile,
mais j’aime à croire qu’elle sera meilleur.
Je crois que la souffrance de l’âme est plus
douloureuse que la douleur physique.
Je crois que l’amour ne peut être parfait,
et j’aimerais arrêter de le vivre à l’imparfait.
Je crois que chacun mériterait qu'on l'aime
aussi fort qu'il sait aimer.
Je crois que je suis triste,
pourtant j’espère que cela ne persiste.
Je crois que l’on naît ou non sous de bons astres,
toutefois, je souhaiterai arrêter ce désastre.
Je crois que je suis heureuse d’être ce que je suis,
par contre je n’aime pas ce que je vis.
Je crois… en tout, en rien, je crois surtout qu’il ne faut rien…
Rien n’attendre de rien… puisque rien ne nous appartient.
Et je crois que quand l'on croit trop, on décroit...
.
"faut-il donc que l'on disparaisse pour que l'on nous voit" ?

Une marque au fond du corps
comme si on nous avait jeté un sort.
Une maladie maligne qui nous indigne.
Un virus insolant qui nous rend navrant.
Une souffrance intérieure qui nous ronge le sang,
un mal être persistant.
Et pourtant, si il était peut être temps.
Temps que cela cesse puisque ça nous blesse.
Accepter de vivre sans cet apport extérieur
auquel nous avions donner notre cœur,
c'est là notre plus grand labeur.
Puis souscrire à sa douleur pour faire renaître sa lueur…
La mélancolie
La mélancolie vous bouscule,
Elle vous mène là où vous ne souvenez plus être allé.
Elle vous transporte dans des émotions et des moments
d’euphorie et de tristesse à la fois.
Elle nous rend froid et amer comme
un ciel gris d’hiver.
Elle nous apporte l'illusion
qu'un jour nous nous retourverons
La mélancolie, c’est comme une maladie,
On sait quand ça commence,
mais on ne sait quand ça finit…
La mélancolie, c’est la nostalgie
de ce qu’on voudrait ne pas avoir détruit.
La mélancolie… à la mort, à la vie…
"j'ai vraiment ressentit qu'il ne voulait pas mourir, mais qu'il voulait se tuer"
C'est à la fois profond et troublant
"la philosophie est une pratique discursive qui a la vie pour objet, la raison pour moyen, et le bonheur pour but"
tiré de : le bonheur désespérément
PEMA CHÖDRÖN 24 JANVIER " OFFRANDES"
Revenir au point de déprat, rien que le minimum de l'essentiel.
Se détendre dans le moment présent, se détendre dans l'absence d'espoir,
se détendre avec la mort, ne pas s'opposer au fait que les choses ont une fin,
que les choses passent, qu'elles n'ont pas de substance durable,
que tout change tout le temps . c'est cela le message de base.
---Jack Kornfield, 2 février
Chaque individu apporte au monde sa contribution unique
---Jack Kornfield, 19 février
Qui suis-je ? A qui appartient ce corps ?
---Pema Chödron, 26 février
Notre situation peut être perçue comme le paradis ou l'enfer : tout dépend de notre perception.
---Jack Kornfield, 5 mars
Notre conscience contient tous ces rôles et bien d'autres, le héros, l'amoureux, l'ermite et le dictateur, la femme sage et le fou.
---Shantideva, 13 mars
Nous sommes tous esclaves de nos actes : pourquoi en vouloir à d'autres ?
---Matthieu Ricard, 17 mars
Le bonheur est le résultat d'un mûrissement intérieur. Il dépend de nous au seul prix d'un travail patient, poursuivi de jour en jour. Le bonheur se construit, ce qui exige de la peine et du temps. A long terme, le bonheur et le malheur sont donc une manière d'être ou un art de vivre.
---Jack Kornfield, 23 mars
Les choses les plus importantes de notre vie ne sont pas extraordinaires ou grandioses. Ce sont les moments où nous nous sentons touchés l'un part l'autre.
(suite une autre fois)
Douce et légère qu'on m'a dit...
Je ne suis pas douce, mais je suis encore moins légère..
Je fonce, sans crier gare, j'annonce, la couleur de ce qui m'enfonce.
Je parle, à tort voir à travers, sans me douter du mal que je sais faire.
J'insiste, et je continue, je persiste même quand je devrais laisser l'artiste faire son tour de piste...
Mais parfois je ne suis pas fière de ce sacré caractère... alors douce et légère.. j'espère parvenir à le faire !